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2016/02/17

Comment le punk a contaminé toutes les formes d’art

De la littérature à l’art contemporain en passant par le cinéma, il s’est infiltré partout.

« L’art punk » est, techniquement, un paradoxe. Les deux principales acceptions du terme – une esthétique superficielle transmise de génération en génération VS le principe directeur de foutre en l’air les idéologies de base de la société – sont en apparence contradictoires, et ne peuvent donc pas coexister normalement dans la sphère moderne. D’un côté, on trouve un code de bonne conduite et vestimentaire qui inclut les piercings d’épingles à nourrice, les typographies « ransom notes » (la juxtaposition de plusieurs polices d’écriture qui donne l’effet découpage/collage des fanzines punk), et les voix abîmées déblatérant des platitudes qui sonnent révolutionnaires. De l’autre côté, une idéologie qui se développe le plus souvent possible en dehors du système, mais joue le jeu du système juste assez pour survivre à ses côtés – ce qui inclurait donc la mode et ses diktats qui imposent ce à quoi les choses doivent ressembler.

Lire Maura Johnston – noisey.vice.com